Archive pour la catégorie ‘Sécurité’

Attention : emails frauduleux prétendant provenir du Fisc

Vendredi 3 septembre 2010

Attention, si vous avez reçu un email étrange de l’administration fiscale (demande d’info pour un remboursement de crédit d’impôt…), nous vous recommandons la plus grande prudence comme l’explique le message ci-dessous en ligne sur le site officiel des impôts.

N’hésitez pas à prendre contact directement avec les impôts avant de répondre en ligne à ce genre de email.

Circulation de courriers électroniques frauduleux prétendant venir du Fisc

Le phishing ou technique du « hameçonnage » a pour objectif de tromper les internautes afin de leur escroquer des sommes d’argent. Il consiste en l’envoi de messages (courriers électroniques) usurpant l’identité d’administrations ou de grands organismes et demandant à l’internaute de fournir des informations personnelles, notamment un numéro de carte bancaire.

Des contribuables ont indiqué avoir reçu des courriers électroniques de ce type, se présentant comme des messages provenant de l’administration fiscale. Le message est, suivant le cas, à l’entête ou à la signature de la Direction générale des finances publiques ou du Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat. Le message électronique leur demande de fournir leur numéro de carte bancaire ou de compléter leurs coordonnées personnelles en se connectant à un formulaire en ligne, imitant le site www.impots.gouv.fr, ceci en vue d’obtenir un remboursement d’impôt.

Ces messages électroniques sont des faux. L’administration fiscale ne demande jamais par email de renseigner son numéro de carte bancaire par voie d’un email ni pour le paiement d’un impôt ni pour le remboursement d’un crédit d’impôt.

Comment être sûr de ne pas se faire flouer

Si vous payez vos impôts en ligne, ne cliquez pas sur le lien dans un email mais passez toujours directement par le site web : http://www.impots.gouv.fr

Que faire si vous avez reçu un courrier électronique de ce type ?
* Ne répondez pas au message frauduleux
* Ne cliquez pas sur les liens à l’intérieur du message (ils peuvent vous rediriger vers un faux site)
* Supprimez le message de votre boîte aux lettres.

Si vous êtes incertain sur quoi faire, contactez votre centre des finances publiques.

Facebook : attention au bouton « Dislike » !

Mercredi 18 août 2010

bouton dislike Facebook : attention au bouton Dislike !

Attention, une application malveillante pour les utilisateurs de Facebook se propage de façon virale. L’application propose de vous permettre de rajouter un bouton « j’aime pas » or  » i dislike ».

Que fait l’application malveillante

En effet, en installant l’application malveillante pour Facebook, vous lui donnez l’autorisation d’accéder à votre profil et de poster sur votre mur (tout cela même si vous n’êtes pas en train d’utiliser l’application à ce moment précis).

Après tout cela, l’application malveillante vous demande de compléter un sondage ce qui permet aux cyberpirates de se rémunérer.

Donc prudence !

Il convient donc de suivre la règle de prudence qu’est de lire les messages d’alertes et d’autorisation avant de cliquer OK ou accepter !

Source : blog professionnel de Graham Cluley, expert en matière de virus et de spam pour la société d’anti-virus Sophos

Désactivez des services Windows inutiles

Lundi 19 juillet 2010

Les services Windows sont des programmes qui fonctionnent en arrière plan et qui permettent certaines fonctionnalités plus au moins utiles au système.

De nombreux services sont actifs dès le démarrage. Certains peuvent être utiles pour vous (avoir du son, encrypter des données, connexion en réseau à des périphériques, facilitation de la recherche par l’indexation, mise à jours automatiques, etc.) alors que d’autres peuvent moins l’être (fonction de serveur Web, connexion à des VPN, support des cartes à puce, etc.).

Pourquoi changer l’état d’un service et sont démarrage automatique

Les services inutiles consomment inutilement des ressources système et rallongent le temps de démarrage de votre ordinateur. Pour libérer de la mémoire vive et accélérer Windows, vous pouvez donc désactiver les services inutiles. En plus, le fait que ces services soient ouverts prêtent inutilement le flanc à un trou de sécurité, donc à une attaque malveillante profitant du fait que le service soit actif.

Attention aux conséquences

Attention en modifiant les services actifs et inactifs et le mode de démarrage de ces services vous affectez le comportement par défaut de votre ordinateur ce qui peut vous empêcher d’accéder à certaines fonctionnalités.

Il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de changer un état, surtout si vous utilisez des fonctions un peu avancées comme l’impression et le partage de fichiers en réseau ou si vous utilisez des périphériques spéciaux (carte à puces).

Si vous constatez que vous avez perdu une fonctionnalité qui vous est utile, rappelez-vous que vous pouvez revenir en arrière !

Les états des services et leur démarrage automatique

Dans la fenêtre « Services », vous avez plusieurs colonnes dont celle « Etat » qui vous indique l’état actuel (démarré ou arrêté) et celle « Type de démarrage » qui vous indique les trois types de démarrage sont possibles :

  • Automatique : Le service est démarré automatiquement au démarrage de Windows.
  • Manuel : Le service est démarré lorsqu’une application ou un autre service en a besoin.
  • Désactivé : Le service ne peut pas être démarré.

Si vous êtes incertain, mieux vaut choisir l’option de démarrage « Manuellement » que « Désactivé »

console services windows Désactivez des services Windows inutiles

Comment modifier l’état d’un service

Il faut d’abord accéder à la fenêtre « Services »

Sous Windows XP, Windows Vista et Windows 7 : Aller dans « Panneau de configuration », puis « Outils d’administration » (vue classique), puis « Services ».

Puis, il faut modifier l’état de chaque service que vous voulez changer

Double-cliquer sur le service en question pour ouvrir la fenêtre de « Propriétés » lui correspondant.
Dans « Type de démarrrage », changer la valeur à ce que vous voulez.

Services Windows sous XP qui peuvent être désactivés

Les Services suivant se démarrent automatiquement par défaut sous XP mais sont généralement inutiles et peuvent donc être passés à « Désactivé » :

  • Accès à distance au Registre
  • Administration IIS
  • Affichage des messages
  • Assistance TCP/IP NetBIOS
  • Connexion secondaire
  • Gestionnaire de téléchargement
  • Journaux et alertes de performance
  • Publication FTP
  • Publication World Wide Web
  • Service de numéro de série du lecteurmultimédia portable
  • Service de rapport d’erreurs
  • Service de restauration système
  • Simple Mail Transfer Protocol (SMTP)
  • WebClient

Services Windows sous Vista qui peuvent être désactivés

Les Services suivant se démarrent automatiquement par défaut sous Vista mais sont généralement inutiles et peuvent donc être passés à « Désactivé » :

  • Assistance IP
  • Client de suivi de lien distribué
  • Fichiers hors connexion
  • Ouverture de session secondaire
  • Service de rapport d’erreurs Windows
  • Service de stratégie de diagnostic
  • Service Enumérateur d’appareil mobile
  • Service Panneau de saisie Tablet PC
  • Service ReadyBoost
  • Services Terminal Server
  • WebClient

Les limites à la liberté d’expression sur Internet et en France

Mercredi 14 juillet 2010

justice a balance Les limites à la liberté dexpression sur Internet et en FranceLa liberté d’expression sur Internet en France est la même qu’en tout lieu public que ce se soit en réunion, à l’écrit, à l’oral, en image, sur les forums, sur les blogs en ligne, dans la presse papier, sur des prospectus, etc.

Sur Internet, il y a la Netetiquette qui correspond au comportement souhaitable, ce sont les règles de politesse.

Et donc il y a la loi : ce qu’il n’est pas autorisé d’exprimer sous peine de sanction.

Définition légale de la liberté d’expression et limitations prévues

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (articles 10 et 11):

  • « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »
  • « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

L’article 10 de la Convention européene des droits de l’homme :

  • « 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n’empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisations. »
  • « 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire. »

Les limites légales à la liberté d’expression en France

En France il est interdit de tenir certains propos et ils peuvent éventuellement donner lieu à poursuite pénale et/ou civile sur la base des motifs suivants :

  • Incitation à la haine raciale
  • Négationnisme (négation de la Shoah) et négation d’un évènement inscrit dans une loi mémorielle (ex. génocide arménien)
  • Injure publique à un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion
  • Injure publique à caractère sexiste ou homophobe
  • Incitation à la violence
  • Divulgation de secrets tels que définis dans un contrat entre personnes morales ou physiques, entre un salarié et son employeur (secret professionnel)
  • Violation de droits à la propriété intelectuelle et/ou incitation à celle-ci
  • Incitation à commettre des crimes et délits
  • Menace de commettre des crimes et délits
  • Incitation au suicide par la publicité de moyens de se donner la mort
  • Danger pour la jeunesse
  • Insulte publique
  • Outrage à une personne chargée d’une mission de service public
  • Diffamation

Source : Legifrance, Wikipedia

Les tendances à la restriction légale de la liberté d’expression en France

Comme nous l’avons lu, la Convention europèenne prévoit de nombreux cas où la limitation de la liberté d’expression est autorisée. La France fait usage de la plupart de ces moyens de déroger à la liberté d’expression. Les limitations en France sont historiques (monarchie, empire) et, contrairement aux Etats-Unis et comme dans le reste de l’Europe, la liberté d’expression a toujours souffert de nombreuses exceptions pour le bien public et la stabilité des institutions. Récemment, la lutte contre quatre dangers est invoquée pour légitimer la restriction de la liberté d’expression : pédophilie, racisme, piratage et terrorisme.

Achat sur Internet : problèmes de livraison

Jeudi 8 juillet 2010

Vous avez acheté sur un site Internet français en tant que particulier et vous avez un problème de livraison. Ci-dessous quelques rappels de vos droits actuels et un formulaire type à utiliser rédigé par l’Union européenne pour vous aider à formuler votre réclamation.

Ce problème de livraison peut être de plusieurs types :

  • délai de livraison non respecté, délai supérieur à celui annoncé
  • colis perdu, colis égaré, colis jamais arrivé
  • colis détérioré, colis abimé, colis vide ; constaté à la livraison
  • colis incomplet, colis abimé ou colis vide ; constaté après la livraison

Délai de livraison non respecté, délai supérieur à celui annoncé

Cas 1 : Achat supérieur à 500€
Pour tout achat supérieur à 500 euros, le vendeur doit indiquer sur la facture la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou exécuter la prestation. En cas de dépassement de cette date de plus de 7 jours, sauf cas de force majeure, l’acheteur a le droit de rompre le contrat de vente.

Cas 2 : Achat inférieur à 500 €
Le délai maximum de livraison fixée par la loi est de 30 jours à compter du versement des sommes correspondant à la commande. Ce délai dépassé, le client peut de plein droit exiger le remboursement de sa commande.

Colis perdu, colis égaré, colis jamais arrivé

Le consommateur n’est pas responsable de l’exécution de la bonne livraison par le prestataire choisi par le vendeur ; le vendeur est seul responsable vis-à-vis du consommateur sauf cas de force majeure (grèves, intempéries graves).
Vous devez signalez le retard au vendeur dès que vous avez été notifié que vous auriez dû recevoir la commande ou que le délai de livraison prévu est dépassé. Le vendeur pourra vous demander une attestation sur l’honneur que vous n’avez pas reçu le colis pour le fournir au livreur (à noter qu’une enquête interne de pistage d’un colis égaré à la Poste peut prendre jusqu’à trois semaines).
Si vous n’avez pas été livré après 30 jours (à compter du jour suivant celui où le consommateur a transmis sa commande au fournisseur du produit ou de service) vous pouvez demander à être remboursé.

Colis détérioré, colis abimé, colis vide ; constaté à la livraison

A la réception du colis, vous devez vérifier son aspect extérieur et l’ouvrir devant le livreur ou le facteur pour éviter toute contestation sur les dommages que vous constatez (avarie, produit manquant par rapport au bon de livraison, colis endommagé, objet cassé). Utilisez le bordereau de livraison du transporteur pour noter vos réserves à la main en détaillant celles-ci, avec la date et votre signature. Le mieux est alors de faire une photocopie de ce bordereau pour encore une fois éviter toute contestation ultérieure.
Vous pouvez aussi choisir de refuser le colis. Un formulaire spécial sera donné par le livreur à remplir et vous en garder une copie.

Colis incomplet, colis abimé ou colis vide ; constaté après la livraison

Si vous n’avez pas reçu le colis en main propre et qu’à l’ouverture vous constatez qu’il est vide, incomplet ou abimé, il faut alors écrire une lettre recommandée avec accusé de réception au vendeur expliquant votre contestation sous 3 jours ouvrés suivant la livraison. Les CGV refusant au consommateur de faire valoir son droit au retour d’un produit détérioré pendant le transport sous prétexte qu’il n’a pas remarqué le problème au moment de la livraison son considérées comme abusives (TGI de Paris, 1ére Chambre, 4 février 2003).

Le formulaire type de réclamation

Le formulaire de réclamation achat en ligne est à remplir, photocopier/numériser pour vos archives et envoyer en recommandé avec accusé de réception.

Les textes de loi de référence

Article L114-1 du Code de la consommation
Dans tout contrat ayant pour objet la vente d’un bien meuble ou la fourniture d’une prestation de services à un consommateur, le professionnel doit, lorsque la livraison du bien ou la fourniture de la prestation n’est pas immédiate et si le prix convenu excède des seuils fixés par voie réglementaire, indiquer la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou à exécuter la prestation.

Le consommateur peut dénoncer le contrat de vente d’un bien meuble ou de fourniture d’une prestation de services par lettre recommandée avec demande d’avis de réception en cas de dépassement de la date de livraison du bien ou d’exécution de la prestation excédant sept jours et non dû à un cas de force majeure.

Ce contrat est, le cas échéant, considéré comme rompu à la réception, par le vendeur ou par le prestataire de services, de la lettre par laquelle le consommateur l’informe de sa décision, si la livraison n’est pas intervenue ou si la prestation n’a pas été exécutée entre l’envoi et la réception de cette lettre. Le consommateur exerce ce droit dans un délai de soixante jours ouvrés à compter de la date indiquée pour la livraison du bien ou l’exécution de la prestation.

Sauf stipulation contraire du contrat, les sommes versées d’avance sont des arrhes, ce qui a pour effet que chacun des contractants peut revenir sur son engagement, le consommateur en perdant les arrhes, le professionnel en les restituant au double.
. Si le site est français ou européen, le droit du pays s’applique. Si le site est européen, le droit du pays européen s’appliquera mais comme pour le droit français les droits du cyberconsommateurs sont encadrés par une directive protectrice. ou en tous cas d’un pays membre de l’OCDE, vous ne devriez pas avoir trop de mal à faire valoir vos droits. Par contre si le site est d’un pays autres, les voies de recours sont souvent moins claires et moins faciles à mettre en oeuvre.

Source : Légifrance, à date du 7 juillet 2010, en vigueur au 27 juillet 1993 ; somme fixée par Article R114-1 modifié par Décret n°2001-95 du 2 février 2001 – art. 1 (V) JORF 3 février 2001 en vigueur le 1er janvier 2002

Article L121-20-3 du Code de la consommation
Le fournisseur doit indiquer, avant la conclusion du contrat, la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou à exécuter la prestation de services.A défaut, le fournisseur est réputé devoir délivrer le bien ou exécuter la prestation de services dès la conclusion du contrat. En cas de non-respect de cette date limite, le consommateur peut obtenir la résolution de la vente dans les conditions prévues aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 114-1. Il est alors remboursé dans les conditions de l’article L. 121-20-1.

En cas de défaut d’exécution du contrat par un fournisseur résultant de l’indisponibilité du bien ou du service commandé, le consommateur doit être informé de cette indisponibilité et doit, le cas échéant, pouvoir être remboursé sans délai et au plus tard dans les trente jours du paiement des sommes qu’il a versées. Au-delà de ce terme, ces sommes sont productives d’intérêts au taux légal.

Toutefois, si la possibilité en a été prévue préalablement à la conclusion du contrat ou dans le contrat, le fournisseur peut fournir un bien ou un service d’une qualité et d’un prix équivalents. Le consommateur est informé de cette possibilité de manière claire et compréhensible. Les frais de retour consécutifs à l’exercice du droit de rétractation sont, dans ce cas, à la charge du fournisseur et le consommateur doit en être informé.

Le professionnel est responsable de plein droit à l’égard du consommateur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance, que ces obligations soient à exécuter par le professionnel qui a conclu ce contrat ou par d’autres prestataires de services, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci.

Toutefois, il peut s’exonérer de tout ou partie de sa responsabilité en apportant la preuve que l’inexécution ou la mauvaise exécution du contrat est imputable, soit au consommateur, soit au fait, imprévisible et insurmontable, d’un tiers au contrat, soit à un cas de force majeure.

Source :Légifrance, à date du 7 juillet 2010 ; modifié par LOI n°2008-3 du 3 janvier 2008 – art. 28